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Route jusqu'à Bamaka puis Nioro

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Mis à jour (Mardi, 17 Mai 2011 10:57) Francky & Yonyon 1621 Clics

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Joël nous a quitté à Bandiagara pour rejoindre un ami français à Bamako puis retourner voir Ivo à Médine. Nous avons pris la route qui ramène à Bamako.

MOPTI

Nous avons fait un arrêt éclair à Mopti (le 8 et 9 avril). Mopti est au bord du fleuve Niger. nous y avons trouvé un coin agréable pour se garer (décidement on est doué !).

Nous avons profité du marché, du bord du fleuve avec ses jolies pinasses et surtout du restaurant avant de prendre la route de Ségou.

 

 

TERIYA BUGU

A 120kms avant Ségou, nous nous sommes arrêté au centre de développement rural de Teriya Bugu.

Ce centre fut créer en 1960 par un père blanc. Ce centre est situé en plein milieu d'une énorme foret d'eucalyptus de 70ha. C'est un centre de tourisme solidaire avec biocarburant, panneaux solaires et tout ce qui s'en suit... Le père, maintenant décédé y a fait installé 4000 pompes à eau. On y trouve une pépinière, une boulangerie, une miellerie, un mini zoo et même pour notre plus grand bonheur une piscine ! C'est un vrai petit village !

Nous avons décidé d'y passé une nuit pour 3000 FCFA par personne. Nous avons rencontré un couple de français: Thierry et Pascale avec leur petit garçon de 6 ans: Daé. Ils ont un petit 4X4 très pratique. Il peuvent installer une tente par dessus, il y a plein de rangements, un auvent, un frigo... C'est un coule d'artistes qui est parti par un tour du monde de 5 années. Ils reviennent en France quelques mois par an pour leur travail. Des gens très intéressants avec qui nous avons passé 2 jours très sympathiques.

Cette halte à Teriya Bugu a été une étape assez reposante sauf la nuit: c'était le mariage du gardien juste à côté des camions ! On a donc payé moitié prix le lendemain !

 

SEGOU

Nous avons ensuite fait un cour séjour de 2 jours à Ségou.

Nous avons pu faire prolonger l'assurance pour les véhicules et faire tamponner nos passavant par la police. Une fois tout en règle, nous avons profité de Ségou, une ville très agréable.

Nous avons rencontré pas mal d'ivoiriens notamment Diara et Jumeau, des personnes très sympathiques. Tout les deux avaient chacun leur petit restaurant: Diara une jolie petite bicoque avec des prix pour touriste, Jumeau s'installe tout les soir en face d'un bar à prostitués pour faire des salades et des omelettes.

Tout les ivoiriens que nous avons rencontré ici ont fuit leur pays à cause des problèmes politiques. Nous avons été à Ségou pendant que la situation commençais à s'améliorer, autant dire que ça a été le grand sujet de conversation !

Jumeau nous a appris que la prostitution au Mali est légal. Chaque fille se déclare et possède une carte. C'est très contrôlé. Apparemment, tout les 2 jours un médecin se rend au bar pour surveiller les filles. Vraiment pas mal !

 

A BAMAKO ON PREND DES KILOS

Nous avons dû retourner à Bamako pour faire faire les visas de la Mauritanie. Nous les avons fait faire le 15 avril. Les visas ont été fait le jour même où nous y sommes allés. Nous avons attendu 4h dans une salle ventilée en faisant la sieste sur les canapés en cuir ! Très agréable avant de retourner dans la fournaise à 45 degrés !

 

Francky et moi sommes retourner à la zone industrielle. Nous avons été content (et aux aussi je crois) de revoir tout les mécanos et vendeurs de la rue. Nous avons fait souder un bouchon au réservoir que l'on avait acheté au Maroc et bu énormément de thé !

 

Nous avons été très heureux de revoir Bani notre cantinière ! Bien sur comme nous étions à Bamako, nous n'avons pas cuisiné une seule fois et fait que manger ! Patron nous à même invité dans un petit restaurant un peu classe pour le pré-anniversaire de Julie. On a même mangé de la glace !

 

Comme nous sommes garé tout près du Musée national, nous en avons profité pour aller le visiter moyennant 2500 FCFA par personne (c'est 500 pour les maliens). Ce fut assez intéressant, surtout car on avait déjà fait un petit tour au Mali. Nous avons pu y voir des objets très anciens, notamment ceux dont on nous avait parlé à Djenné-Djeno. Il y a également beaucoup de vieux et magnifiques masques. Une salle est dédiée au textiles du Mali (la salle pour Julie et moi): bazins, indigos, bogolans, lainages. Il y avait aussi une exposition temporaire sur les cywaras. Ce sont des statuettes qui servent pour des cérémonies notamment pour l'agriculture. Les objet venaient d'un musée parisien.

 

ROUTE JUSQU'ہ LA FRONTIبRE

Il a ensuite été temps de se rendre à la frontière, nos visas se terminant.

La route n'a pas été sans soucis mais nous avons fait une rencontre sympa avec une famille française. Les deux parents et les 5 enfants (oui 5 !) voyagent en camping-car. Ils sont partis pour une année. Le but était de faire une bonne partie de l'Afrique et de rentré par l'ةgypte mais les problèmes en Afrique de l'ouest leut font faire demi-tour. En effet, la frontière entre le Mali et le Burkina est fermée à cause des révoltes et un enlèvement d'européens vient de se produire au Mali (ils nous l'apprennent, suivi bien évidement de notre Sylvie !). Décidément, il ne fait pas bon voyager en Afrique cette année ! En tout cas, ces gens, comme tout les voyageurs que l'on aura croisé, sont super agréables. Les enfant sont sages et intéressants. Une belle leçon !

Nous avons rejoins Joël à Nioro du Sahel le 21 avril au matin. Après avoir fait nos changes d'argent et nos provisions, nous avons passé la frontière l'après-midi...snif.

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